L’arrivée des constructeurs chinois sur le marché du scooter en France a été accompagnée de nombreux effets, positifs ou pas.
En effet, on a assisté à une multiplication des importateurs « officiels » un peu partout, et n’importe qui s’est alors déclaré unique importateur de certaines marques de scooters. Que ce soit Keeway, Yinyin, Baotian, Zhongyu…
Tous ces petits nouveaux ont un point commun : le prix. Les scooters chinois sont bien souvent vendus à des prix cassés. C’est ainsi que vous pourrez obtenir un modèle neuf pour 600 euros environ.
Le revers de la médaille, car il y en a un, est qu’il faut être attentif à son revendeur. Encore plus que lorsque vous achetez un produit de plus grande notoriété, c’est la réputation du vendeur qui va conditionner votre achat.
Certains importateurs peu scrupuleux se contentent par exemple de réceptionner le produit, de le monter hâtivement et de le vendre sans aucune vérification ou aucun contrôle. Ils ne proposent évidemment aucun SAV et refusent de réparer un scooter sous prétexte que c’est le conducteur qui a causé le problème.
De même, acheter son scooter sur Internet peut être source de mauvaises surprises. Il faut donc ne pas hésiter à plonger les mains dans le cambouis pour être sûr que votre scooter vivra longtemps. Dès la réception par exemple, faites vous-même les niveaux, vérifiez les serrages (roues, guidon, freins…)…
En temps normal, n’hésitez pas à bricoler votre scooter, car bien souvent, les moteurs 4-temps sont robustes (le Baotian BT 50 est un bon exemple) et surveillez les pièces d’usure.