Une voiture disponible n’importe quand !
En France, même si l’autopartage a été lancé pour la première fois à Paris en 1997, son manque de médiatisation et sa présence limitée aux seules grandes agglomérations (Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Starsbourg, Lille, Montpellier, Grenoble, Rennes…) font que son utilisation est actuellement 20 fois moins importante qu’en Suisse ou en Allemagne. Mais les choses risquent de changer car la Mairie de Paris encourage fortement cette formule dont l’objectif est de partager l’utilisation d’une même voiture par plusieurs personnes successives avec tous les avantages que cela entraîne, notamment au niveau du stationnement puisque une seule voiture en autopartage remplace de huit à dix
voitures individuelles.
Aujourd’hui, trois sociétés sont labellisées par la Mairie de Paris. La première née, « Caisse Commune », compte 2.000 adhérents et possède 65 voitures réparties dans 17 stations. Créée en avril 2007, « Mobizen » compte d’ores et déjà 10 emplacements dans la capitale tandis que la petite dernière, « Okigo », qui abrite des
Peugeot 1007 appartenant au loueur Avis dans quatre parkings souterrains Vinci devrait mettre 25 stations à la disposition des « autopartageurs » d’ici la fin de l’année. De quoi populariser rapidement une formule dont le marché devrait représenter à moyen terme de 30.000 à 60.000 adhérents à Paris, ce qui pourrait représenter jusqu’à 26.000 voitures en moins à garer !