Au-delà de cet aspect dévastateur, le MBK/Yamaha soigne ses passagers et présente quand même un très bon confort grâce à sa selle plus rembourrée qu’elle ne le laisse croire au premier abord.
Le passager est également très bien loti, là aussi malgré les apparences : il bénéficie d’un confort plutôt agréable et de repose-pieds bien conçus.
L’instrumentation est typée sport, avec un compteur de vitesse à fond blanc du meilleur effet et une jauge à essence, toujours utile. Malheureusement, les informations ne sont pas nombreuses et la jauge à essence n’est pas des plus précises.
Les rétroviseurs sont de bonne facture et ils permettent une bonne visibilité arrière.
Même si les performances restent celles d’un cyclomoteur, le MBK Nitro ne rechigne pas à sortir de la ville et permet d’envisager les parcours périurbains sans appréhension.
Le moteur est connu pour être robuste et le confort, plutôt bon. Bien sûr, faire 300 km au guidon de ce scooter n’est pas ce qu’il y a de meilleur pour le fessier, mais une heure et demie de trajet est tout à fait supportable.
Enfin, pour les amateurs de l’esprit « street », MBK commercialise, comme pour ses autres modèles, une version « naked » qui se caractérise par un guidon de type VTT, un compteur digital minimaliste, des clignotants blancs et un amortisseur à gaz avec bonbonne séparée qui lui assurent un look encore plus agressif.
En fait, le seul véritable problème de ce scooter vif et confortable est son prix, qui commence à 2 299 euros.