Diagnostics à tous les étages !
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Toujours plus ! Plomb, amiante, énergie, gaz depuis le 1er novembre, et même bientôt électricité… Le nombre de diagnostics à effectuer pour une maison ou un appartement ne cesse d’augmenter. Tout cela a un coût, mais c’est pour une meilleure protection de l’acheteur et du locataire. Ce que vous devez savoir.

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Outre la nouvelle directive concernant le gaz, le 1er novembre dernier a été marqué par la mise en place d’un « dossier de diagnostic technique » que tout propriétaire est désormais tenu de joindre au contrat de vente ou de location. Ce document a vocation à rassembler tous les diagnostics obligatoires. On en distingue six, dont voici les points essentiels.
La surface habitable
Depuis déjà 10 ans, la loi Carrez oblige tout vendeur de bien immobilier à mentionner la surface habitable réelle. Celle-ci se mesure en considérant la surface au plancher, à laquelle on retranche toutes les surfaces « inhabitables » (murs, cloisons, escalier, embrasure des portes et fenêtres…). Les balcons et terrasses ne sont pas pris en compte dans le calcul.
Bien sûr, on peut mesurer soi-même la surface à mentionner, mais il y a des risques. Car si l’acheteur constate une différence de plus de 5 % avec la surface réelle, la responsabilité du vendeur est directement engagée.
Validité : permanente
Coût : selon la surface du logement ; environ 150 € pour 80 m2
Obligatoire pour : la vente du bien (pas pour la location)





Bon à savoir :