Prêts immobiliers : à l'heure de choisir...

 

ARCHIVE Avec la crise des « subprimes » outre-Atlantique, les prêts immobiliers sont plus que jamais sous les feux de l’actualité. Prêts réglementés ou non, à taux fixe ou variable… La gamme des possibilités pour financer son logement s’élargit avec, en toile de fond, une concurrence farouche entre les banques. Mais celles-ci ont corsé leurs critères de sélection ; difficile de passer entre les mailles du filet.

 
 
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Où en sont les taux d’intérêts ?
Les taux d’intérêts des emprunts bancaires ont sensiblement augmenté en 2007. En moyenne, une hausse de 0,7 %, ce qui est loin d’être négligeable ! Par exemple, le coût moyen d’un crédit sur 20 ans était de 4,15 % il y a un an, et atteint aujourd’hui 4,85 %. « Après quatre années de taux bas, les choses se stabilisent, nous dit Christophe Crémer, PDG de Meilleurtaux.com. En décembre 2008, nous devrions retomber pile au niveau de janvier 2003. ».

Les banques de plus en plus exigeantes
Taux fixe, variable ou progressif, prêts pour personnes âgées, pour jeunes cadres… la gamme de prêts proposée est riche ! Les conditions changent avec le type de bien, la durée du prêt ou le montant de votre apport personnel. Notez que la durée moyenne des prêts, qui n’était que de 13 ans en 2000, atteint désormais 21 ans.

Cependant, les banques sont plus strictes aujourd’hui qu’elles ne l’étaient il y a encore quelques mois. « Le taux de refus est passé de 3 à 8 % en quelques mois », précise Christophe Crémer. Premiers concernés : les jeunes sans apport. Les prêts à 110 % (qui couvrent également les frais de notaires et de dossier) et les prêts à 30 ans se font plus rares. « Les banques regardent plus le niveau d’endettement, le reste à vivre, l’apport et l’expérience professionnelle ». De même, les dossiers de construction sont étudiés dans le détail, les relevés de compte courant épluchés… Autant dire que les motifs de refus ne manquent pas !

Mettez toutes les chances de votre côté !
Constituez un dossier clair et détaillé, en respectant plusieurs règles : « ne pas prendre de prêt conso avant d’acheter, soigner son relevé de compte et mettre de l’argent de côté », en sont les éléments principaux. L’apport personnel est plus que jamais nécessaire pour obtenir la confiance des banquiers, et pour négocier de bonnes conditions de crédit. C’est un gage de solidité financière.

 
L’emprunteur « parfait » :
• 28 ans
• 40 000 € de revenus annuels
• profil évolutif
• 10 % d’apport personnel
• faible niveau d’endettement
• bon « reste à vivre »
 


 
 


 

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Nicolas Chalon – Tech & Co le 12/05/2011

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Prêts immobiliers : à l'heure de choisir...

La gamme des possibilités pour financer son logement s'élargit avec, en toile de fond, une concurrence farouche entre les banques. Mais celles-ci ont corsé leurs critères de sélection ; difficile de passer entre les mailles du filet.